Place for archiving, researching and transmitting born in 1994 that explores Land Art both in historical, critical and prospective perspective. It is aimed at “an audience as wide as possible” (Gerry Schum)
Founded by Marc de Verneuil (architect, critic)

Lieu d'archivage, de recherche et de transmission né en 1994 qui explore le Land Art dans une perspective aussi bien historique, critique que prospective. Il s’adresse à «un public le plus large possible» (Gerry Schum)
Fondé par Marc de Verneuil (architecte, critique
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in memoriam Yann Le Guennec (1968-2014)






samedi 23 février 2013

Flash-back | Land Art & Cinema (2012)


Extrait d'un entretien récent de l'AMA avec Pascale Raynaud, directrice de programmation à l'Auditorium du Louvre. Nous collaborions ensemble l'an dernier à l'occasion des Journées Internationales du Film sur l'Art (JIFA 2012).




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Le film sur l’art à l’honneur au Louvre
Entretien avec Pascale Raynaud (extrait)
Paris, le 8 février 2013 - Art Media Agency (AMA)

AMA : L’édition précédente avait pour thème « L’art et le lieu ». Comment choisissez-vous la programmation ou les thématiques ?
P.R. : Oui, cette thématique donnait sa couleur à l’ensemble du programme ; cette année était différente : le thème était principalement centré sur la table ronde, avec un regard rétrospectif sur les films Fluxus. Comme tout travail de programmation, c’est une sélection qui se fait à la fois de manière subjective, mais aussi en tenant compte du lieu spécifique qu’est le Louvre, de l’actualité, des productions récentes, des films qui nous sont proposés…

AMA : Pourquoi avoir choisi le mouvement Fluxus pour la 6e édition ?
P.R. : On célébrait dans le monde les cinquante ans de l’émergence de Fluxus – des ouvrages sont parus, il y a eu une exposition au musée de Saint-Etienne –, et j’ai pensé qu’il serait intéressant de saisir l’occasion pour mettre en valeur l’importance des artistes Fluxus dans le domaine du cinéma, de la vidéo…

AMA : Pensez-vous que présenter au musée du Louvre ce mouvement qui cherchait à « produire de l’art qu’on ne peut mettre dans un musée » a une portée particulière ?
P.R. : C’est vrai qu’il y avait un côté assez amusant d’accueillir au Louvre ce mouvement qui n’en est d’ailleurs pas un – il n’y a pas eu de structure véritable, pas de règles précises, je le qualifie plutôt de nébuleuse. Cela pouvait sembler paradoxal de retrouver ce mouvement anti-institutionnel au Louvre, mais c’est justement une preuve de l’ouverture de notre musée à l’art sous toutes ses formes, aux propos non normatifs, aux projets hors des sentiers battus. L’année dernière, nous avions évoqué le Land Art. Les Journées nous permettent justement de proposer des sujets pointus, et il est intéressant d’avoir de temps à autre un regard différent en mettant en lumière des œuvres rarement proposées au grand public.

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